Cette série s’attache aux multiples visages de l’eau : ses mouvements, ses reflets, ses sons et sa matière.
Chaque peinture propose une immersion dans des atmosphères différentes,
de la légèreté d’une goutte à la tension contenue d’une glace qui craque.

La couleur, le mouvement et la lumière traduisent des sensations intimes, à la fois physiques et émotionnelles.
Les œuvres peuvent se lire individuellement ou comme un ensemble cohérent,
où l’eau devient une matière vivante, traversée par la présence et la mémoire.

Eaux contemporaines

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Sous la banquise peinture abstraite acrylique bleus profonds Jacqueline Poitevin  Ville glacière
Sous la banquise peinture abstraite acrylique bleus profonds Jacqueline Poitevin  Ville glacière
Derrière la vitre un jour de pluie peinture abstraite acrylique pluie et eau Jacqueline Poitevin
Derrière la vitre un jour de pluie peinture abstraite acrylique pluie et eau Jacqueline Poitevin
Naïade peinture abstraite eau contenue format horizontal Jacqueline Poitevin
Naïade peinture abstraite eau contenue format horizontal Jacqueline Poitevin

Sous la banquise - 120×120
Sous la banquise est une immersion dans une matière dense et silencieuse.
La peinture explore les tensions internes de l’eau figée, ses fractures, ses zones de compression et de respiration.
Les bleus profonds se superposent et se fissurent, laissant parfois apparaître des nuances plus chaudes, comme une mémoire de la terre sous la glace.
La lumière circule sous la surface, suggérant des mouvements lents, profonds, presque sonores.
Cette œuvre constitue le cœur de la série Eaux contemporaines : un espace d’immersion totale, où la matière enveloppe le regard.

Derrière la vitre un jour de pluie 96x145

Cette œuvre évoque un moment de contemplation à distance.
L’eau est perçue à travers un filtre — la vitre, le regard, la mémoire — et transforme le paysage en une matière vibrante et diffuse.
Les superpositions de couleurs et de transparences rappellent les pluies intenses, les aguaceros colombiens, où l’eau ruisselle en entraînant la terre, teintant les rues et les chemins d’ocre et de brun.
La peinture ne décrit pas la pluie : elle en restitue l’atmosphère, le rythme, le son et la densité.
Cette toile ouvre la série Eaux contemporaines comme un seuil, un premier espace de passage entre observation et immersion.

Naïade 50x65
Naïade propose un rapport intime et organique à l’eau, proche du corps et de la respiration.
La peinture suggère une présence discrète, intérieure, presque charnelle.
Les couleurs circulent entre fluidité et densité.
Des tonalités aquatiques dialoguent avec des nuances évoquant la végétation, rappelant une eau vivante, nourricière, en lien direct avec le monde naturel.
L’eau n’est pas figurée : elle devient un milieu sensible, porteur d’une énergie douce et continue.
Dans la série Eaux contemporaines, cette œuvre marque un moment de proximité, où le regard entre en contact direct avec la matière.

Eaux contemporaines s’inscrit dans une exploration de la matière vivante, du mouvement et des vibrations.
L’eau y apparaît tour à tour fluide, dense, transparente ou contenue,
parfois silencieuse, parfois sous tension.

Chaque peinture est une immersion :
un espace où la couleur, le mouvement
et la lumière traduisent des sensations physiques et intérieures.
L’eau n’est pas représentée ; elle est ressentie, comme une présence,

un rythme, une vibration.

Cette série est en cours.
Elle se construit au fil des expériences, des paysages traversés, des sons entendus, laissant la peinture guider

son propre chemin.

Ville glacière peinture abstraite eau contenue format horizontal Jacqueline Poitevin
Ville glacière peinture abstraite eau contenue format horizontal Jacqueline Poitevin

Ville glacière 40x80
Ville glacière propose une vision où l’eau est retenue et contenue, figée dans un paysage suspendu.
La peinture explore la tension et le silence d’une matière contrainte, où les bleus profonds dialoguent avec des nuances froides et minérales.
Les lignes horizontales et les superpositions de couleurs suggèrent un rythme, presque architectural, qui invite à percevoir l’eau comme matière vivante, même lorsqu’elle semble arrêtée.
L’oeuvre ne représente pas la glace ou la ville : elle restitue une atmosphère, un souffle, une vibration contenue.
Dans la série Eaux contemporaines, Ville glacière agit comme un contrepoint : un moment de structure et de retenue, préparant l’immersion totale de Sous la banquise.

Cascades 50x70
Ici, l’eau n’est pas représentée.
Elle traverse, imprègne, dépose sa mémoire.
Les gestes s’accumulent comme des strates,
les couleurs se répondent comme des échos de lumière,
jusqu’à ce que la forme s’efface au profit de la sensation.
Cette toile est née d’une métamorphose :
quitter l’image pour entrer dans le mouvement,
abandonner le paysage pour laisser surgir
le rythme, le souffle et la profondeur de l’eau.
Cascades appartient à la série Eaux contemporaines,
une recherche picturale où la peinture devient expérience sensible, un espace de résonance entre le corps, la matière et les forces naturelles.

Ciénaga 60 × 120
Ciénaga est née d’une présence intérieure forte, d’un souvenir d’eau du Chocó, en Colombie, qui cherchait à prendre forme sur la toile.
Sans esquisse ni travail préparatoire, la peinture s’est construite dans l’instant, par strates successives, laissant apparaître des transparences, des reflets et des zones de respiration. Les tonalités bleutées effacent la frontière entre l’eau et le ciel, tandis que les couleurs chaudes émergent comme des éclats retenus.
Intégrée à la série Eaux contemporaines, Ciénaga s’inscrit dans un cheminement intuitif, où chaque œuvre répond à une nécessité intérieure. La série reste volontairement ouverte, attentive à ce qui, à l’avenir, cherchera encore à se dire par la peinture.