Cette série explore les états changeants de l’eau : mouvements, reflets, surfaces, tensions.
Chaque peinture propose une immersion dans une atmosphère singulière,
où la couleur, le geste et la lumière traduisent une expérience sensible.
Le regard circule entre intimité et profondeur, entre présence et suspension.
Eaux contemporaines
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Sous la banquise 120×120
Sous la banquise est une immersion dans une matière dense et silencieuse.
La peinture explore les tensions internes de l’eau figée : fractures, zones de compression et de respiration.
Les bleus profonds se superposent et se fissurent, laissant parfois apparaître des nuances plus chaudes, comme une mémoire de la terre sous la glace.
La lumière circule sous la surface, suggérant des mouvements lents, profonds, presque sonores.
Cette œuvre constitue le cœur de la série Eaux contemporaines, un espace d’immersion totale où la matière enveloppe le regard.
Derrière la vitre un jour de pluie 96x145
Cette œuvre évoque un moment de contemplation à distance.
L’eau, filtrée par la vitre et la mémoire, transforme le paysage en une matière vibrante et diffuse.
Les superpositions de couleurs et de transparences rappellent les pluies intenses, les aguaceros colombiens, où l’eau teinte rues et chemins d’ocre et de brun.
La peinture ne décrit pas la pluie : elle en restitue l’atmosphère, le rythme et la densité.
Cette toile ouvre la série Eaux contemporaines, premier seuil entre observation et immersion.
Reflet d'éveils 25x30
Une lumière fragile effleure la surface de l’eau, capturant un instant suspendu où le jour se lève.
Les gestes du pinceau traduisent le frémissement du matin, le murmure discret des premiers reflets.
Le regard se perd dans la subtilité des couleurs et des formes, oscillant entre présence et immatériel, comme un souffle d’aube qui traverse l’espace.
Dans Eaux contemporaines, l’eau n’est pas représentée, elle est ressentie :
matière vivante, rythme et mémoire.
La série se déploie à différentes échelles, du format intime aux œuvres plus amples,
révélant un langage pictural cohérent, modulé par l’expérience, les paysages traversés et les sons perçus.
Chaque peinture peut être abordée individuellement ou comme partie d’un ensemble,
où l’eau devient présence, vibration et espace de perception.


Reflejos 40x80
L’eau s’étire horizontalement, multipliant les reflets et les nuances de lumière.
Le pinceau capte les vibrations subtiles de la surface, les ondulations qui semblent contenir à la fois mouvement et silence.
Chaque fragment de couleur traduit un instant fugitif, où l’eau devient matière vivante, espace de perception et de mémoire.
La largeur du format invite le regard à circuler, comme une traversée fluide, et à percevoir la série dans sa continuité, du plus intime au plus ample, du détail au paysage.


Reflet dans l’eau du fleuve 30×40
L’eau du fleuve se déploie en surfaces mouvantes, captant la lumière et les reflets des rives.
Les gestes de la peinture traduisent le flux discret et continu, la vibration des vagues, les variations de couleur et de transparence.
Le regard glisse sur la surface comme une embarcation effleurant doucement l’eau, percevant à la fois le mouvement et le silence, la densité et l’évanescence.
Chaque nuance et chaque éclat de lumière invitent à une immersion où la sensation physique et émotionnelle se confond, faisant du fleuve un espace à la fois intime et universel.
Ciénaga 60 × 120
Ciénaga est née d’une présence intérieure intense, d’un souvenir d’eau du Chocó, en Colombie, cherchant à se matérialiser sur la toile.
Sans esquisse ni préparation, la peinture s’est construite dans l’instant, par strates successives, laissant apparaître transparences, reflets et zones de respiration.
Les tonalités bleutées effacent la frontière entre l’eau et le ciel, tandis que des couleurs chaudes émergent comme des éclats retenus.
Intégrée à la série Eaux contemporaines, cette œuvre s’inscrit dans un cheminement intuitif,
où chaque tableau répond à une nécessité intérieure. La série reste volontairement ouverte, attentive à ce qui, à l’avenir, cherchera encore à se dire par la peinture.






Reflet dans la lagune 40×40
La lagune s’ouvre comme un miroir tranquille, captant le ciel et les silhouettes végétales qui l’entourent.
Les gestes de la peinture traduisent les ondulations légères de l’eau, les éclats de lumière et les nuances subtiles qui naissent du mouvement et du calme simultanément.
Chaque reflet semble suspendu, comme un instant arrêté entre passé et présent, où le regard peut se perdre dans les variations de transparence et de couleur.
L’œuvre invite à la contemplation, à percevoir l’eau non comme un sujet, mais comme un espace vivant et vibrant, capable d’éveiller sensations et émotions.
Cascades 50x70
Ici, l’eau n’est pas représentée, elle traverse, imprègne et dépose sa mémoire.
Les gestes s’accumulent comme des strates, les couleurs se répondent comme des échos de lumière, jusqu’à ce que la forme s’efface au profit de la sensation.
Cette toile naît d’une métamorphose : quitter l’image pour entrer dans le mouvement, abandonner le paysage pour laisser surgir rythme, souffle et profondeur de l’eau.
Cascades appartient à la série Eaux contemporaines, une recherche picturale où la peinture devient expérience sensible, un espace de résonance entre le corps, la matière et les forces naturelles.
Naïade 50x65
Naïade propose un rapport intime et organique à l’eau, proche du corps et de la respiration.
La peinture suggère une présence discrète, intérieure, presque charnelle.
Les couleurs circulent entre fluidité et densité.
Des tonalités aquatiques dialoguent avec des nuances évoquant la végétation, rappelant une eau vivante, nourricière, en lien direct avec le monde naturel.
L’eau n’est pas figurée : elle devient un milieu sensible, porteur d’une énergie douce et continue.
Dans la série Eaux contemporaines, cette œuvre marque un moment de proximité, où le regard entre en contact direct avec la matière.

