La série Fragments urbains explore la ville non comme un décor, mais comme une matière vivante, traversée de tensions, de silences et de reflets intérieurs. L’urbain n’y est jamais figé : il apparaît par fragments, parfois reconnaissables, parfois dissous dans la couleur et le geste. Immeubles, villages perchés, lignes verticales ou reflets deviennent des présences sensibles, plus ressenties que décrites.

La peinture se construit par gestes amples, souvent à la spatule, laissant émerger vibration, instabilité et mouvement. Certaines œuvres font écho à des lieux précis — Milan, New York — tandis que d’autres s’éloignent volontairement de toute géographie identifiable. Ce va-et-vient entre ancrage et abstraction ouvre un espace de projection, où chacun peut laisser résonner sa propre expérience de la ville.

Fragments urbains

3

abstraction gestuelle acrylique, composition dense mêlant formes urbaines et végétales.
abstraction gestuelle acrylique, composition dense mêlant formes urbaines et végétales.
abstraction gestuelle, composition verticale, jeu de couleurs évoquant une atmosphère urbaine
abstraction gestuelle, composition verticale, jeu de couleurs évoquant une atmosphère urbaine
abstraction gestuelle, formes superposées et lignes diffuses d'une ville en transformation
abstraction gestuelle, formes superposées et lignes diffuses d'une ville en transformation

Urbanités diffuses 100 × 100
Ici, la ville et la nature s’effleurent et se mêlent, chacune cherchant sa place, chacune laissant l’autre respirer. L’espace devient une danse fragile, où la structure et la vie végétale se répondent dans un équilibre toujours en mouvement.

I colori di Milano 73 × 92
Ce tableau capture la ville à travers ses teintes et vibrations colorées, où la lumière joue avec les façades et les ruelles. Les formes ne décrivent pas la ville avec précision, elles en restituent l’énergie, la densité et le rythme.

Mirage 61 × 50
Une ville qui se dissout et se réinvente dans le regard. Les lignes et les plans se superposent comme dans un mirage, laissant apparaître la fragilité et l’instabilité de nos perceptions urbaines.

Fragments urbains aborde la ville comme un espace sensible, traversé de strates, de tensions et de respirations. Loin de toute représentation descriptive, la peinture s’attache à ce qui circule entre les formes construites et le vivant : la lumière, les rythmes, les zones de friction et de silence.

Chaque œuvre propose un fragment de perception, où l’urbain se mêle au végétal, se dissout parfois, résiste souvent. Le geste, la couleur et la matière composent un langage abstrait qui fait émerger une expérience intérieure de la ville, plus ressentie que nommée. La série est pensée comme un ensemble évolutif, ouvert à de nouvelles verticalités et à de nouveaux formats, accompagnant les transformations constantes des paysages urbains et de notre manière de les habiter.

abstraction gestuelle acrylique, reflets urbains fragmentés dans une surface d’eau.
abstraction gestuelle acrylique, reflets urbains fragmentés dans une surface d’eau.

New York se reflétant dans le fleuve 55 × 46
Les reflets brouillent les contours et transforment la ville en énergie fluide. L’eau devient un miroir mouvant où les immeubles se fragmentent, laissant place à la sensation plus qu’à la géographie.

abstraction gestuelle aux structures urbaines et tonalités froides.
abstraction gestuelle aux structures urbaines et tonalités froides.

Crépuscule 81 × 65
Le tableau révèle la lumière qui tombe sur la ville, oscillant entre chaleur et douceur crépusculaire. Les silhouettes des bâtiments et la couleur du ciel deviennent une respiration, un instant suspendu.

Village perché 30 × 40
Petit format, grande impression. Ici, l’accent est mis sur l’intimité d’un lieu suspendu, la vie minérale et végétale qui s’entrelace. Un fragment de ville qui semble isolé mais vibrant.

abstraction gestuelle acrylique, petit format évoquant un village suspendu entre minéral et végétal.
abstraction gestuelle acrylique, petit format évoquant un village suspendu entre minéral et végétal.
abstraction gestuelle, lumière déclinante et silhouettes urbaines suggérées.
abstraction gestuelle, lumière déclinante et silhouettes urbaines suggérées.

Ville glacière 40x80
Dans Ville glacière, l’urbain se déploie dans un espace bleu dense, presque immobile. Les structures semblent retenues, comme conservées dans le froid, hors du flux habituel de la ville. Une urbanité suspendue, silencieuse, où le mouvement est en attente.

abstraction gestuelle horizontale évoquant une ville nocturne lumineuse.
abstraction gestuelle horizontale évoquant une ville nocturne lumineuse.

Dans les lumières de la nuit 25x30
Dans les lumières de la nuit capte une intensité urbaine concentrée, faite de couleurs vibrantes et de lumière, comme un battement retenu.

abstraction gestuelle aux tons sable et roche évoquant un habitat urbain minéral et enfoui.
abstraction gestuelle aux tons sable et roche évoquant un habitat urbain minéral et enfoui.

Matmata 30 × 40
Matmata évoque un urbain qui se retire plutôt qu’il ne s’affirme. Un lieu où l’habitat se confond avec la matière, où la ville paraît suspendue entre présence et effacement, habitée par le silence et le temps.